"DE PANAMA A TAHITI"
LE NOUVEAU LIVRE DE JEAN-FRANCOIS DINE

>> Accueil

A lire absolument

A lire absolument

On me l'a déjà dit. Pourquoi vouloir absolument insérer sur cette page un paragraphe qui sera jugé comme étant hors sujet par les vrais passionnés, ceux dont le bateau, la mer, le vent, les voiles gonflées d'alizés constituent l'unique corde sur laquelle leur esprit semble pouvoir vibrer ?
Le fait est que si j'écris des livres, c'est sans doute plus pour me faire plaisir que pour faire de l'argent ou gagner une hypothétique notoriété. Et j'ai vraiment le sentiment que ce paragraphe est plus important que tout ce qui est conté dans ce bouquin, alors vous pensez bien que je ne vais pas me gêner...

Il s'agit d'une chose à laquelle je n'avais jamais vraiment réfléchi avant de prendre conscience de l'horreur dans laquelle nous sommes tous impliqués. En quelques années seulement, les avancées de la science nous ont appris que les animaux étaient réellement des êtres sentients, c'est-à-dire des êtres ayant un système nerveux leur faisant ressentir la douleur physique exactement comme nous la ressentons nous-mêmes, et un cerveau leur procurant des émotions similaires à nos émotions. Leur intelligence peut parfois même rivaliser avec celle d'enfants de deux à trois ans.
Leur apparence extérieure a beau être différente, à l'intérieur, les similitudes sont carrément effrayantes. Ils connaissent la peur, le stress, la panique lorsqu'ils sont dans les couloirs de la mort de nos abattoirs, l'anéantissement lorsqu'on les sépare de leur progéniture. ils sont également capables d'éprouver de l'amour, du désir, de l'espoir…
Les poules par exemple ont de réelles capacités intellectuelles. Non seulement elles pensent, mais leur raisonnement est élaboré. Elles arrivent à planifier des événements. Les scientifiques ont poussé les recherches durant plus de vingt ans pour tenter de pénétrer leur cerveau. Elles seraient capables de compter jusqu'à cinq. Elles ont une logique de raisonnement que personne jusqu'à présent n'avait pu leur soupçonner. Elles comprennent par exemple que la patiente apporte des avantages, et bien d'autres choses.
Lorsque que les scientifiques se penchent sur l'intellect des animaux, quels qu'ils soient, ce sont de véritables surprises qui apparaissent. Oui, une pensée sans langage existe chez les animaux ! Non seulement ils pensent, mais ils souffrent affreusement du traitement que nous leur infligeons.
Et malgré ces étonnantes découvertes, nous n'avons rien modifié du regard que nous portons sur eux.
Serait-ce que la plupart d'entre nous n'auraient tout simplement aucune conscience ?
En fait, comme le dit le scientifique Si obhan Abeyesinghe, nous nous réfugions derrière une protection psychologique qui consiste à les dévaloriser de manière à pouvoir les utiliser pour la nourriture, ou pour le plaisir, comme la chasse, les corridas, sans que cela ne nous pose aucun problème de conscience… Sans cette dévalorisation, la situation ne serait plus tenable.
Les abattoirs sont des lieux où l'on opère à huis clos. Comment pourrait-il en être autrement ? Comment notre société, si elle en était témoin, pourrait-elle continuer d'accepter la souffrance permanente d'êtres sensibles que l'on mène à la mort dans des conditions parfois épouvantables, uniquement pour son confort personnel ?
Cela pense-t-il ? Cela ressent-il la douleur lorsque nous les castrons sans aucune anesthésie, que nous leur arrachons leur fourrure alors qu'ils ne sont pas encore morts, que nous les égorgeons pour les vider de leur sang dans une lente agonie ?
La plupart de nous s'en contrefoutent. La loi n'interdit pas de faire souffrir, alors pourquoi se poser des questions ?
C'est si bon un steak bien saignant, ou une assiette de nuggets fabriqués avec la pâte de poussins que l'on aura broyés vivants !
La conscience… Qu'est-ce donc que cela ?

Bien heureusement un nouveau courant de pensée est en train de monter. Les militants pour le droit des animaux sont de plus en plus nombreux. Dans plusieurs pays européens, des supermarchés végans, c'est-à-dire des supermarchés où l'on ne trouve aucun produit résultant de la souffrance animale, ont fait leur apparition. Il y a en Belgique un ministère du bien-être animal. Des partis politiques propres au droit des animaux sont également apparus « Die Tierschutzpartei » en Allemagne, « Animals count party » en Angleterre, « PvdD » aux Pay-Bas... Pratiquement tous les pays européens ont leur parti pour les animaux.
Il n'y a bien sûr qu'en France où l'on traîne le pas.
Comment pourrait-il en être autrement lorsque l'on sait que, malgré les découvertes précédemment évoquées, des sénateurs ont encore été capables de remettre en question le fait qu'un animal puisse être un être sensible…
Quelle honte pour le pays dont sont issus Voltaire, Hugo, Zola, et tous ces écrivains qui, même à leur époque, montaient déjà au créneau pour la cause animale… Il faudra donc attendre plus longtemps qu'ailleurs, et peut-être aussi se battre un peu plus fort. Mais nous y arriverons, la chose est certaine : Le droit des animaux constituera l'une des causes principales du XXIe siècle.

Tout cela pour vous dire que mes enfants et moi sommes devenus plus encore que végétariens, c'est carrément vers ce que l'on appelle le mode végan que nous évoluons tout doucement, c'est-à-dire le refus de toute chose nécessitant de la souffrance animale.
Me sentant directement concerné, je ne pouvais pas ne pas en toucher quelques mots dans ce nouvel ouvrage.

Consommation de viande et santé :

Il y aura quand même toujours des gens qui n'en auront que faire du droit des animaux. Un animal est fait pour être mangé, paraît-il...
Alors il faut également savoir qu'à côté de ce problème purement éthique, il existe d'autres raisons pour lesquelles il serait vraiment préférable de ne plus consommer de viande.
Ouvrez simplement votre ordinateur et tapez « consommation viande santé », et vous aurez des centaines de résultats concernant toutes sortes d'enquêtes scientifiques tant européennes qu'américaines ayant été menées à ce sujet.
D'année en année, les preuves scientifiques s'accumulent quant au lien entre la consommation de viande et différents cancers, du colon, du sein, de la vessie, de l'estomac, du pancréas, et bien d'autres, le diabète, le cholestérol, les maladies cardiovasculaires…
Une étude menée durant 18 ans sur une population de 6318 personnes âgées de 50 ans et plus a fait ressortir le fait que continuer de manger de la viande et des protéines animales après cinquante ans augmentait le taux de mortalité au point d'atteindre un niveau de risque analogue à celui encouru par un fumeur régulier. Les conclusions de ces travaux ont été publiées le 4 mars 2014 dans la revue Cel Metabolism.
Durant les dix-huit années de cette étude, ceux dont le régime alimentaire était riche en protéines animales ont présenté une mortalité augmentée de 75%, toutes causes médicales confondues (cancer, diabète, etc.), par rapport à ceux dont le régime était pauvre ou nul en protéines animales.
Les auteurs de cette étude soulignent que lorsque les protéines consommées sont d'origine végétale, l'augmentation du risque de mortalité est atténuée, voir totalement abolie.
Mais ce n'est pas tout…
Votre santé ne vous inquiète pas et vous n'avez que faire de la souffrance animale. D'ailleurs, vous vous posez la question de savoir pourquoi faudrait-il se soucier de la souffrance animale alors que tant d'enfants souffrent encore de malnutrition… (2)
Justement !

Consommation de viande et faim dans le monde :

La viande d'un cochon peut procurer 100 repas ; mais les céréales qu'il lui a fallu manger auraient pu en procurer 1000…
Encore une fois, des dizaines d'études ont été faites à ce sujet. Et les constatations sont absolument effarantes : La faim dans le monde pourrait être largement diminuée si nous devenions tous végétariens !
Juste un exemple : Si les Américains réduisaient leur consommation de viande de seulement 10%, cent millions de personnes pourraient être nourries avec les céréales qui auraient été utilisées pour nourrir ces 10% de bétail !
Presque 40% de la provision de grain mondiale sert à alimenter le bétail au lieu de nourrir les gens, alors que chaque année 40 à 60 millions de personnes meurent de problèmes de santé dus à la malnutrition (Becoming Vegetarian, Melina, David et Harrison).
Il faut 300 grammes de céréales pour produire 100 grammes de poulet, et 500 pour produire 100 grammes de bœuf, et plus encore pour produire 100 grammes de porc !
Mais ce n'est pas tout.
Les céréales sont bien plus nutritives que la viande : 500 grammes de céréales fournissent 50 grammes de protéines, alors que les 100 grammes de bœuf n'en pourront fournir que 16 !
Cherchez l'erreur...
L'exemple de France Moore dans « Diet for a small planet » est d'ailleurs assez frappant. Il suffit de s'imaginer assis devant une assiette dans laquelle on aurait placé un bifteck de 200 grammes, et devant nous, assis à même le sol, 45 à 50 personnes une assiette vide à la main. Pour le coût alimentaire de notre bifteck, chacune de leur assiette aurait pu être remplie d'une pleine tasse de céréales cuisinées !

(2)

Il s'agit là malheureusement de l'un des reproches les plus habituels faits aux militants pour le droit des animaux lorsque ceux-ci distribuent des tracts ou font signer des pétitions :
- Et les enfants qui meurent de faim… Vous y pensez ?
Vous pouvez être un passionné de football et passer votre vie devant un écran de TV, vous pouvez vous abrutir l'esprit sur une console de jeux vidéo, être un fan de tiercé et passer des après-midi à calculer quel cheval arrivera le premier, personne ne pensera à vous faire remarquer que vous feriez mieux de vous occuper des enfants qui meurent de faim.
Mais dès que vous touchez à ce que notre société a justement dévalorisé pour que nos compatriotes puissent manger de la viande, porter des vêtements de fourrure, aller à la chasse ou dans les corridas sans que cela ne leur pose de problèmes au niveau de la conscience, alors plus rien ne va.
Bien sûr qu'il y a des enfants qui souffrent de malnutrition, comme il y a des gens qui dorment dans les rues, des vieillards qui souffrent de la solitude, des femmes qui se font battre, mais il y a également des êtres sensibles qui subissent le comportement abominable que les humains leur infligent pour leur petit confort personnel. Et ça non plus nous ne pouvons l'accepter. Il serait d'ailleurs complètement déraisonnable de chercher à hiérarchiser les causes pour lesquelles il serait bon ou non de se battre.
De toute manière, on ne choisit pas sa sensibilité. En ce qui me concerne, c'est cette cause qui fait vibrer mon esprit et qui rythmera ma vie lorsque, entre deux navigations, je reviendrai passer quelque temps du côté de la capitale, dans mon fief de Dammartin-en-Goële.

Des études menées depuis plusieurs années ont également mis en évidence que l'élevage était responsable à lui seul de 18 % des émissions de gaz à effet de serre, soit plus que tous les modes de transports réunis dans le monde...
La conclusion de Paul McCartney résume à elle seule l'aberration devant laquelle nous nous trouvons :  « Si quelqu'un veut sauver la planète, tout ce qu'il doit faire est simplement de cesser de manger de la viande. Le végétarisme règle d'un seul coup à lui seul tous les problèmes liés à l'écologie, la famine, la santé publique et la cruauté ».
C'est une chose assez incroyable que de savoir qu'il puisse exister une solution radicale à tous ces maux, mais que pour des raisons purement politiques ou économiques, cette solution est complètement écartée du débat écologique !

Oui mais… Les protéines ?

Enfin, vous êtes convaincu !
Mais quand même, vous allez me dire que si l'on arrêtait notre consommation de viande, nous serions confrontés au problème des carences en protéines dont notre organisme a besoin…
Comment faire pour suppléer à cette carence ?
Ce n'est vraiment pas un problème. Il suffit de compléter notre alimentation avec d'autres aliments contenant la plupart du temps beaucoup plus de protéines que ce à quoi la viande nous avait habitué.
Encore une fois, une simple recherche sur Internet vous renseignera en quelques secondes. Nos besoins peuvent être largement satisfaits par les protéines végétales que l'on trouve dans de multiples sources comme les céréales (riz, blé, pâtes, millet, boulgour, semoule, etc.), les légumineuses (soja, lentilles, haricots, pois chiches, etc) Les produits dérivés du soja (tofu, seitan, lait de soja, etc.), les fruits oléagineux (noix, amandes, noisettes…), et bien d'autres encore.

Et si vous avez encore des doutes quant aux effets que pourraient engendrer un régime végétarien sur votre intellect ou votre organisme, il faut savoir que des personnages illustres, auteurs, acteurs, scientifiques, sportifs de haut niveau, politiciens, etc, sont végétariens. Il est bien sûr impossible de tous les recenser, mais ce chapitre ne serait pas révélateur si l'on n'y trouvait pas au moins quelques noms parmi ceux les plus connus.

Je vous en livre donc quelques-uns dans un gros mélange de genres :

Voltaire, Léonard de Vinci, Albert Einstein, Lincoln, Théodore Monod, John Lennon, Sophie Marceau, Prince, Thomas Edison, Bob Dylan, Léonardo DiCaprio, Carl Lewis, Brad Pitt, Vanessa Paradis, Isaac Newton, Carlos Santana, Madonna, Richard Gere, Ringo Star, Bernard Werber, Nathalie Baye, Matthew Bellamy, Cuvier, Stone, François D'Assise, Sylvester Stallone, Paul Newman, Antony Perkins, Azouz Begag, George Harrison, Adriana Karembeu, Claudia Cardinale, Bill Clinton, Jeane Mas, Jamel Bouras, Jean-Jacques Rousseau, Olivia Newton John, Lamartine, Cindy Lauper, Bob Marley, Pink, Whitney Houston, Paul McCartney, Gandhi, Chis Martin, Demi moore, Mike Tyson, Léon Tolstoï, Michael Jackson, Hitler, Johnny Deep, James Cameron, Alain Mimoun, Jean-Claude Van Damme, Sting, Michel Sardou, Phil Collins, Martina Navratilova, Peter Gabriel, Mylène Farmer, Jésus, Franck Kafka, Nicole Croisille, Joan Baez, Tina Turner, Jessica Barr, Al Gore, Alicia Silverstone, Davis Bowie, Jeanne Mas, Orlando Bloom, Avril Lavigne, Lavigne Albert Schweitzer, Pamela Anderson, Charles Darwin, Jo Jackson, Lenny Kravitz, Rika Zarai, Charlie Watts, Diane Dufresne, Joaquin Phoenix, Marc Lavoine, Robert Redfort, Benjamin Franklin, Ellen DeGeneres, Jon Anderson et Steve Howe (groupe Yes), Ariana Grande, Natalie Portman, Marguerite Yourcenar, Jay-Z, Beyoncé, Usher, Eddie Vedder, Anthony Kiedis, Rudy lenners (scorpions), Depeche Mode, Russell Brand, Morrissey, Isabelle Patissier, Aymeric Caron, Moby, Montaigne, Martin Luther, Pythagore, Plutarque, Steve Job, Platon, etc., etc., etc…

Ajoutez à cela bien évidemment plus de 500 millions d'Indiens, et vous avez quand même un tableau relativement représentatif du fait que ce régime ne doit pas être trop mauvais pour la santé !

Une dernière chose :
Ce qui est assez intéressant de constater, c'est que ce courant de pensée ne doit rien à aucune religion. C'est uniquement la réflexion humaine qui pousse de plus en plus de gens à respecter les animaux. Rien sur ce sujet ne figure dans aucun des livres « sacrés », qu'il s'agisse de la Bible ou du Coran, ce qui prouve que de plus en plus de personnes sont à présent capables de se diriger elles-mêmes sans qu'il ne soit besoin de leur indiquer le chemin… Et c'est vraiment là une bonne nouvelle !

Vous rendez-vous compte que Jésus était végétarien ? Les archéologues n'en ont pas la preuve matérielle, mais par analogie et regroupement d'informations, surtout après la découverte des manuscrits de la Mer Morte, on sait que son mode de penser et de fonctionner, tout ce qui entourait la personnalité de cet homme, arrivait de l'une des principales sectes juives de l'époque que l'on appelait les Esséniens. Les Esséniens étaient de purs végétariens éthiques. Et même s'il lui arrivait, paraît-il, de ne pas être en total accord avec eux, même s'il n'était pas vraiment essénien, car rien ne pourra jamais se vérifier autrement que par des théories, il en était tellement proche que son végétarisme ne devrait pas pouvoir être remis en question. Mais curieusement, cela n'incite que très peu de chrétiens à renoncer à leur consommation de viande… (1)
C'est là que l'on peut se rendre compte que les religions constituent un véritable obstacle à la marche en avant de la pensée humaine. On continue à faire souffrir des êtres sensibles pour la seule satisfaction de nos sens les plus vils ; on a une excuse : rien de cela ne figure dans la Bible, car chez les chrétiens, comme chez les musulmans d'ailleurs, un ordre écrit semble nécessaire pour commencer à réfléchir !
C'est tellement bon la viande…
On arbore des petites croix autour du cou, on récite sa prière du soir, on va à la messe le dimanche, on respecte scrupuleusement ce que raconte le prêtre, l'imam ou le rabbin, alors vous savez, la souffrance animale…
C'est ainsi que fonctionnent les adeptes de Jésus ou Mohamed !
C'était un aparté, mais un aparté qui méritait de figurer dans ce court exposé.

(1)

Au moment même où je rédige ces quelques lignes, je reçois sur Facebook le message d'un chrétien qui ne semble pas d'accord avec ce texte. « « Jésus ne pouvait être végétarien, car il a mangé du poisson avec les apôtres après sa résurrection, et s'il n'a pas mangé « l'agneau pascal » lors de son dernier repas, c'est tout simplement car il est mort au moment précis où commençait l'abattage rituel des agneaux devant être consommés le soir pour commémorer la pâque... » »
Un chrétien omnivore pourra toujours trouver de quoi justifier le fait qu'il soit possible de manger de la viande sans pour cela que son dieu ne s'en trouve offensé... Il est là le problème des livres "sacrés". On peut arriver à leur faire dire ce que l'on veut.
Il est évident que Jésus était végétarien. Non seulement, comme l'ont prouvées les dernières découvertes archéologiques, du fait de sa proximité avec les esséniens, mais également parce qu'il était Jésus, c'est-à-dire un personnage certainement aussi intelligent que ne l'étaient Sri Aurobindo, ou Swami Vivekananda, pour ne citer qu'eux.
L'attitude de ceux qui mangent de la viande sans se soucier de la souffrance des êtres sensibles qu'ils sont obligés de tuer, ou de faire tuer, ce qui revient exactement au même, parfois dans d'atroces souffrances, ne peut tout simplement pas être attribuée à pareil homme.
Mais il faut quand même trouver des arguments convaincants pour essayer de faire pencher la balance dans le sens de la vérité pour tous ces gens conditionnés dans leurs habitudes omnivores, et malheureusement peu enclins à la réflexion lorsque celle-ci doit sortir du cadre autorisé de ce qu'ils appellent l'évangile !
Le fait de pratiquer une religion fausse la véritable perception des choses en donnant l'illusion d'être sur le bon chemin, alors que le bon chemin est celui qui rend l'âme plus pure, quelles que soient les croyances ou les non-croyances... Et la consommation de souffrance animale, en ayant conscience de cette souffrance, n'est certainement pas de nature à purifier les âmes !
Mais encore une fois, c'est tellement bon un steak bien saignant...







Poster un commentaire

:
:
:
:



Commentaires postés

>> Dernières nouvelles
>> Livres
>> Extraits
>> Critiques
>> Comment commander
>> Vidéos du voyage
>> Carnet d'adresses
>> Contact
   
>> Forum de Dammartin en Goële
>> Latina Bibliotheca
 
>> Utopia
Redéfinissons les objectifs
de notre société